Dimanche 5juillet 22h47
Cahier, encore un soir ou les mots qui s'envollent sont à attraper comme des papillons. Je vois la vie noir d'un coeur apprivoisé. Aurais-je donc retrouvé mes yeux pour le bonheur des autres ? Ce bonheur m'est donc d'autant plus cher qu'il ne m'est pas destiner. Je distingue les bruits de ce que l'on appelle communémant famille, et l'hurlement de ce que l'on surnommera Ganjah, mais ne les entends guère. Je n'entend et n'écoute que ce silence qui à des journée de moi transmet un sentiment de tristesse, d'amour, de confusion, et autres sentiments dont ce coeur est ravagé. Oh coeur noir, coeur apprivoisé, je te montrerais ses mots, et t'apprendra la vie que je ne connais, je t'apprendrais le bonheur, et le sourire étoilé. Je t'apprendrais la mort de l'amour né un beau soir de juillet ou même de février. Ces mots te sont donc adressé cher coeur, et je laisserais cahier un instant. Tu sais coeur, je t'apprendrais aussi à combattre les mots et les mensonges, nous créérons une armée de franchise, la plus belle armée d'arbre pacifiste rien que pour ton sourire. Laissons le jaune aux champignons, gagnons du mauve et du blanc. Je vois déjà le maître de la guerre pacifiste qui se dresse assis saourel bleu nuit illuminant son marron intérieur, parlant d'un ton que seul silence détecte. Je le vois maître de ces propres métamorphoses qui prenne sens pour l'unique bonheur du noir. Ô coeur, comprendras-tu le messages de ces papillons tous aussi maronnées que l'est donc ma vie ? En le coeur marron le noir brûle comme le soleil de nos pensées partagées. tes choix sont les miens. Le marron c'est juste du noir moins noir que celui au-dessus des nuages.

BROWN HEART


Ce texte est seulement destiné à Meghan, tout droit d'auteur reste au Brown heart, et à lui seul. Je suis Soleen, et aussi le porte paroles de Wrobn heart, et aussi l'unique personnage de cette histoire qui pourra changer le nom des choses. Le prochain indice sera sur msn mon coeur.

# Enviado el domingo 05 de julio de 2009 17:36

Modificado el domingo 05 de julio de 2009 21:27

Lundi 6juillet 16h10.
J'arrache l'encre de mon stylo plume, mes lèvres chuchotent ma croyance tout en laissant ma poésie prendre une nouvelle fois vie. Dieu est pensif, le bonheur d'aujourd'hui ce fait disputé par l'horloge. L'union fait la force et l'estomac sur pattes n'avance pas à la carotte aujourd'hui. Le jaune deviendra t'il blanc ? Supplit les nuages, implorent les. L'armé des sauvages te sauvera, toi qui m'as menti, trahi. Écoute ces mots et subis. La guerre se préparera à chaque aurore, pour que la paix ne fasse qu'un. Ne te déconcentre jamais petite abeille, un jour il y aura ces fleurs portant ton nom qui grandiront dans son coeur, éternellement. Sa voix grave deviendra ta berceuse, laissant le futur aux autres. Son odeur de chair se mélangera à ton délicieux parfum et prendra possession de l'air. La pluie ardente sera présente ce jour la, il aura oublier son parapluie noir nuit, et laissera seulement ses pulsions t'éffleurées. Le chaos sera silencieux ce soir. Maman, il est 4h et la pleine lune m'a reveillée.

ROMANTICA ROSE.

# Enviado el lunes 06 de julio de 2009 11:48

Modificado el lunes 06 de julio de 2009 12:58

Mardi 7juillet 14H08.
Maman, aujourd'hui j'ai eu un colis de papillons, un colis inconnu à la vie pourtant. La coccinelle ris pendant que le passionner pleure. Les jours avancent à reculons et n'emporte toujours pas la peine d'être. De ma fênetre j'observe ce corps immobile qui est allongé dans les herbes, ses yeux étincellants deviennent ambigu pour les étoiles. Devrais-je ranger ma fleur et remettre une lettre au commissaire ? Maman, tu sais je rêve encore de cette poupée au cheveux ondulés qui me ressembler mais papa ne veut pas me la descendre du grenier. Maman, la pluie violante agresse le sol avec beautée, et je n'ai dans la tête que ses paroles gravée, du nom de d'iréalitée. Maman, le couché du soleil fus terne ce soir j'étais tremblante sous ma couette en laine et je débattée mon coeur dans mon talki walki.

HEART'S ZEUS.

# Enviado el martes 07 de julio de 2009 08:42

Modificado el miércoles 08 de julio de 2009 21:28

Jeudi 9juillet 02h32.
Le feu écarlate illumine ta petite cuillière. Croilez-vous ô douce créatrice que le jeu s'achève ? ou croilez-vous seulement qu'il n'ai jamais commencer car la philosophie ai survit ? Carpe diem, comme la lune disait autre fois. Je suis pied nu dans la rue et ma montre rose perlée m'indique qu'il est minuit, il est minuit et cette nuit la seule mélodie qui m'accompagnera jusqu'a mon lit est la berceuse de la rivière de la vie. L'eau m'échappe des mains maladroitement, à en croire que plus rien n'illumine ce chemin à présent. Ces spasmes me soufflent, agresse mon alter ego et font que le sang sèche vulgairement sur ses doigts. Tu écris, en espérant ne jamais avoir à laisser tes cris te rattraper à cette réalitée, qui est ta vie. Ta gorge se noue empechant ton intestin nauséabonde de t'annoncer que tout est fini.


I SOLD YOUR MOTHER.

# Enviado el miércoles 08 de julio de 2009 21:24

Modificado el lunes 31 de agosto de 2009 20:45

Mardi 1septembre02h40.
Ta litératture laisse à désirée. Sir graphologue n'est habitué à de tel puérilitée, lui qui gagne ses médailles avec ses poèmes contre fait. Tire au coeur, laissant tes mots fuir ses quatres mur auquels ils sont habitués. Un pas en avant pour le bonheur, deux en arrières pour ta destruction ? Ouvrons les paris; la coincidence aura son silence. L'attachement que tu as, te surprend autant que tu jouis de la suite palpitante. Ramasse mon collier et empresse toi de jouée le jeu, t'attachant à ton tour; comme un vulgaire jouet. Tu ris, tu pleures, tu cris, tu meurs, au moin cette information nous prouves que tu avais un coeur. Si ma maturitée m'abandonne cette nuit, je m'empresserai de venir guerrir tes ecchymoses, au cutter.

X.O.X.O

# Enviado el martes 14 de julio de 2009 21:47

Modificado el lunes 31 de agosto de 2009 20:48